" Celui qui a trouvé, c’est qu’il n’a pas bien cherché " dit le philosophe. Alors Frankeski cherche depuis longtemps son monde, sa planète loin des ismes de toutes sortes et des tiroirs où on enferme si volontiers. L’art a toujours été pour lui le domaine de la liberté, de l’exigence, pour dire la beauté du monde, sa richesse, sa complexité aussi.

Parti très tôt sur le chemin, volontairement autodidacte, étudiant sans cesse, passé de l’expansion du moi dans des installations sauvages de grands formats à la compression de son expression artistique et la découverte de son chemin intérieur, il a abordé l’île de l’abstraction comme on rentre chez soi, naturellement. Il n’a pas allumé de feux pour signaler sa présence, il a profité de cette liberté de mouvements pour avancer, s’affronter, trouver les passages, reculer parfois, détruire aussi et recommencer avec plus de force.

Depuis les années 2000, son mode d’expression ne cherche pas à représenter ou figurer le réel, mais à mettre en correspondance son univers intérieur avec celui du spectateur. Celui-ci peut alors jouer avec son imaginaire, chercher à la forme abstraite un autre sens qu’elle-même et se surprendre à confondre la notion de forme avec celle d’image ou de signe.

Frankeski laisse la part belle à l’imagination de la matière, recherchant le primitif comme l’éternel, la forme interne à la forme, la beauté de la matière cachée sous la beauté formelle.

 « The one that finds didn’t look well enough » says the philosopher. So Frankeski has been looking for a long time in his world, his own planet far from the “isms” that the art world wants to put artists in. Art has always meant freedom and exigence for him as a way to tell the world’s beauty, showing its richness but also its complexity.

He started early, voluntarily self-taught, always a student, far in the self-expansion from wild big formats to more intimate ones: without limits in discovering his inner way. He found abstract art as you find home, naturally. He didn’t light anything to signal his presence, he just embraced this freedom to move forward, facing himself, finding ways, going back sometimes, destroying also only to start again stronger.

Since 2000, his mode of expression hasn’t been looking to represent the real but to communicate his inner universe with the spectator. The latter can then play with his imagination, looking in the abstract form for another meaning than what it is and surprise himself by confusing the meaning of forms with an image or a sign.

Frankeski leaves matter to imagination, looking for primitive as well as eternal, the internal form to the form, the beauty of matter hidden under formal beauty.

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